Beaumesnil & Associés est né d'une conviction partagée par ses fondateurs : la pratique des dossiers les plus exigeants ne suppose pas nécessairement la grande structure. Hélène Beaumesnil et Augustin Delacroix ont fait leurs armes dans des cabinets de premier rang — Bredin Prat, Linklaters, Willkie Farr & Gallagher — avant de choisir, en 2014, d'inventer une autre manière d'exercer.
Ce qu'ils avaient appris dans ces maisons, ils ont voulu le conserver : la rigueur de l'analyse, l'exigence rédactionnelle, la culture du dossier mené jusqu'au bout. Ce qu'ils avaient parfois regretté, ils ont voulu y répondre : la fragmentation des équipes, la distance entre les associés et les dossiers, l'inflation des honoraires sans contrepartie de fond.
Le choix de la boutique fut donc autant économique que philosophique. Une structure resserrée permet de sélectionner les dossiers, de refuser ce qui ne correspond pas à la pratique du cabinet, et d'accorder à chaque client le temps que l'enjeu réclame. C'est aussi une manière de protéger l'indépendance — vis-à-vis des conflits d'intérêts comme des modes du marché.
Dix ans plus tard, le cabinet réunit une dizaine d'avocats autour des associés fondateurs, rejoints depuis par deux associés en charge respectivement du contentieux commercial et des opérations transactionnelles. Tous partagent la même conception du métier : un travail de fond, mené dans la durée, à hauteur d'entreprise.
Le cabinet conseille aujourd'hui des sociétés cotées, des ETI familiales, des fonds d'investissement et des dirigeants, en France et à l'international. Il a fait le choix de rester à taille humaine.